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mardi 1 février 2022

Journal des brumes et les surfaces du monde

 Journal des brumes et les surfaces du monde

« L’image est ce devant quoi l’on s’arrête, elle est ou devrait être l’arrêt qui fixe le regard et entrouvre à partir de cette stase, fût-elle la plus modeste, le champ d’une expérience toujours à venir ».
La reprise et l’éveil. J-C. Bailly

Si il y a un point commun à ces deux séries, ce serait, me semble-t-il d’être sans réponses aux questions que pose l’histoire de la perspective linéaire. Je prends la précaution du me semble-t-il car bien souvent la présentation du travail ressemble à un témoignage, fait remonter des expériences. Alors qu’il s’agit parfois pour contrer une dispersion, des incohérences, d’une réorganisation de fragments réels ou imaginés. Mais supposons que la perspective ait été un point d’attraction qui ait satellisé les choix ou orientations de ces travaux. Cette géométrie est alors d’une grande efficacité pour notre aspiration à voir, mais au risque, c’est ce qu’elle fait, de dissimuler des éléments ou de les réduire dans le lointain à une presque invisibilité. Soit, faisons des sacrifices pour organiser les apparences du monde. Nous y gagnons de connaitre la place de l’auteur-spectateur et celle de l’Homme décidant le monde. 
Je pense cependant que dans ces histoires de perspective ce qui ne me convenait pas était d’être tenu à l’immobilité convenue de l’auteur ou du spectateur. La perspective n’aime pas le mouvement, elle n’est pas faite pour lui.

Depuis « Sédiments » en 2013, la matière première de mes séries est venue de mes anciens négatifs. Empilés, superposés jusqu’à obtenir une image autre. Puisque l’on ne demande qu’à y croire, alors voyons jusqu’où c’est possible, où plutôt voyons ce que devient la réalité photographique. J’ai donc appliqué ce protocole à d’autres séries. Et avec « Subjectile » et « Les surfaces du monde » en choisissant de conserver l’ensemble du négatif et les indications sur ses bords. Dévoiler la surface de l’image, s’obstiner à faire apparaître l’espace des apparences. Je ne sais si cela fonctionne, mais ça a ouvert, déplié « Le journal des brumes » qui semblait attendre, comme embusqué.
Il n’est pas question d’une chronologie narrative avec sa logique mais de fragments sensibles qui se frottent, se déforment, s’épuisent au contact. La photographie est aussi un corps à corps, peut-être même n’est elle que cela…

« Le journal des brumes » s’est imposé et en appliquant le même protocole de superpositions j’ai pensé aborder le mouvement, mais est-ce bien du mouvement qui est restitué ? N’est-ce pas plutôt une autre dynamique, d’autres tensions puisque c’est le mouvement qui crée ces formes ? Certes, au montage il y a des choix, je retranche, ou favorise telle photographie, mais cette tentative d’organiser le chaos est bien dérisoire par rapport à ce que demandent les images. Elles étaient là avant moi et exigent que je trouve leur place, leur cohabitation possible.
Il y a une certaine duplicité dans la photographie qui fait sa force, celle de nous renseigner pour ne rien dire, d’admettre qu’une image n’est pas une capture, pas un acquis. Elle cherche en silence son autonomie. Et même si il faut bien à un moment donné s’arrêter, une photographie n’est jamais finie et ce qu’elle montre n’a décidément rien à voir.

P. Renaud. oct 2021

 

Patrick RENAUD, Exposition-Journal des brumes et les Surfaces du monde ©Sylvie Farges nov2021


 

mardi 9 novembre 2021

Rencontres-exposition Patrick RENAUD

Actualités > novembre 2021

Publication du livre d'artiste SUBJECTILE Patrick RENAUD

Rencontres - exposition
samedi et dimanche 20 et 21 novembre de 15h à 19h  
samedi et dimanche: 27 et 28 novembre de 15h à 19h
jeudi 25 novembre et 2 décembre sur rendez-vous

 
PATRICK  RENAUD Photographies 
un livre d'artiste et deux séries photographiques 
Journal des brumes & Les surfaces du monde

« (…) l’image est ce devant quoi l’on s’arrête, elle est ou devrait être l’arrêt qui fixe le regard et entrouvre à partir de cette stase, fût-elle la plus modeste, le champ d’une expérience toujours à venir. »
La reprise et l’éveil. J-C. Bailly
 
atelier images périphériques / galerie 15 rue jules ferry, 93170 Bagnolet  
contacts : 06 14 10 15 18 / 06 19 27 37 85  / www.combesrenaud.com

 

SUBJECTILE Patrick RENAUD Extrait livre d'artiste

 

Le journal des brumes ©Patrick RENAUD   

Patrick RENAUD ©Journal des brumes

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


mardi 7 novembre 2017

Contribution "REVUE&CORRIGÉE"

Contribution "REVUE&CORRIGÉE"
Surface écrite des pratiques sonores expérimentales
Carte Blanche Combes&Renaud 2017
Contribution Couverture et Portfolio

Publication septembre 2017

Numéro 113
Couverture
Série "SÉRIE TEMPORELLE"
 

Photography Marie Combes
A series in time. Settle in the deepest folds of being, in the subtle sculpture of what may be, and leave to thought its immobile fiction.
www.combesrenaud.com

Photographies Marie Combes
Une série dans le temps.
Habiter le plus profond repli, le modelé des possibles et laisser à la pensée une fiction stationnaire

lien http://combesrenaud.blogspot.fr/

jeudi 11 septembre 2014

Sédiments

-->Extraits de "Sédiments".
Photographies Patrick Renaud
 

« Il est parfois possible que ce que tu vois soit déjà parti, mais ce n’est pas grave »

Alabama Monroe.
"Sédiments" ©Patrick Renaud

lundi 13 août 2012

"J'ai mis les pieds dans cette partie de la vie"

MOUVEMENT DES INTERVALLES en version sous titrée anglais

MOUVEMENT DES INTERVALLES photogramme timecode 10'28 
vidéo Combes&Renaud 2012 
version sous titrée extrait texte Vita Nuova, Dante Alighieri

dimanche 13 mai 2012

New video

Mouvement des intervalles
Quelques photogrammes de la vidéo Mouvement des intervalles autour du texte Vita Nuova de Dante Alighieri.

Réalisation Combes&Renaud
couleurs, sonore, durée 18:17mn, 2012

dimanche 13 novembre 2011

" Interstices - solution de continuité " en ligne

L’histoire se construit autour de deux lieux. Une chambre d’hôtel et la scène d’un théâtre où par des transpositions visuelles sur les espaces, le temps mis en images produit des impressions, interstices filmiques qui accompagnent les réflexions d’un auteur et un récit.
L’auteur narrateur transcrit un discours et une succession d’évènements qui constituent l’écriture d’une pièce. Il pose les personnages, leurs relations, évoque des lieux. Il associe ces derniers à l’espace scénique, cherche l’articulation entre ce qui est avant le texte et après le texte. La vidéo montre les lieux, sans identification images-récit. 


Remerciements à Pierre Oudart 
auteur de " diégèse - l'atelier du texte " Hypertexte continu
texte de la vidéo " Extraits Diégèse 2006 "

Filmmaker Combes&Renaud / Text Pierre Oudart / 
Sound Strom Varx / Translation John Kingston Olliver / 2009 /

Synopsis

The story is built around two sites. A hotel room, and the stage of a theatre, where, through visual transpositions in the two places, time set in images produces impressions, interstices in films that accompany the thoughts of a playwright and a narrative.
The playwright and narrator relates the discourse and the succession of events that constitute the writing of a play. He sketches the characters, their interrelations, evokes the
surroundings. He associates the locations with the stage configuration, works on the articulation of what precedes the text and what follows. The video shows the locations, with no identification between images and narrative. The video editing and the narrator’s voice produce short-circuits, holes in the narrative, gaps between what is seen and what is heard, proposing a fictional sensorial perception of the emerging narrative.



thanks to Pierre Oudart , who wrote the texts, 
extracts text Diégèse 2006, diegese.fr

filmmaker Combes&Renaud

Marie Combes & Patrick Renaud
combesrenaud.com

combesrenaud.blogspot.com/​


thanks to Strom Varx who made the sound track


Video 25 pal DVD and betanum, format4/3, running time 14’10, black & white, sound stereo, VF sous titrée anglais, 2009 ©combesrenaud

mardi 28 juin 2011

Eric @ Body no / body

"body no / body"
exposition collective / group show
14_05 - 30_07_11
may 14 to july 30, 2011

Galerie Bertrand Grimont - Paris
47 rue de Montmorency, 75003 Paris


Body no /body Texte Extrait 
 
"..."Eric" de Combes&Renaud articule une autre dimension et nous présente Eric dans le noir, homme social mais surnuméraire, 90 photogrammes se succèdent lui construisant une silhouette, un visage de plus en plus proche et déconstruit au fil des images teintées d'épiderme. Le sentiment d'humanisme, même si teinté de désenchantement, qui se dégage de cette figure fait écho aux questions d'empathie posées plus haut, cette pièce traite de la question du corps et de sa présence en réactivant le visage comme construit, donc conditionnel, par le regard d'autrui. ..."
samy da silva

photogram courtesy artists Combes&Renaud, 
video "Eric" 2008, (90 photograms)(06.05min.)

artistes / artists:


(°) Anne-Sophie Emard,
(*) Jean-Luc Verna,

commissariat / curators:
avec la complicité de / with:
Chloé Dragna @ La Vidéothèque

Galerie Bertrand Grimont - Paris
47 rue de Montmorency, 75003 Paris
du mardi au samedi - 14h / 19h et sur Rendez-vous
Tues.Sat. 2-7pm & app.
+0331 42 71 30 87 /  +0336 85 45 01 30

PLAN D'ACCES / MAP 

vendredi 13 mai 2011

Exposition Galerie Bertrand Grimont

"body / no body"
 14 05 11_ 30 07 11

vernissage samedi 14 mai de 18h à 21h  
47 rue de montmorency 75003 Paris  

Patrick Bernatchez
Combes et Renaud
Jennifer Douzenel
Anne-Sophie Emard
Tarik Essalhi
Toni & Diego Garbini
Sophie Jodoin
Lydie Jean-dit-Panel
Benjamin Renoux
Julien Salaud
Jean-Luc Verna
Anders Weberg

"L'exposition collective "body no / body" est une proposition de Bertrand Grimont et Samy da Silva qui explore une part de territoire et de mythe liés à certaines représentations du corps humain dans les pratiques contemporaines. Avec un cycle de vidéos, des pièces visuelles qui en rendent compte comme assemblage, comme dispositif où l'imaginaire construit des signaux et où l'expérience et le mythe sont producteurs de formes. Trois thèmes principaux sont approchés: l'intériorité, l'imagination et le corps lui-même comme récepteur et émetteur de signes."


Samy da Silva
http://bodynobody.blogspot.com/


samedi 19 mars 2011

Terminal video



Terminal video
Auteurs Combes&Renaud
Création sonore Edouard Bougueret
Vidéo expérimentale, noir et blanc, sonore, stéréo, format 16/9, durée 5'20, 2011
©combesrenaud 2011

samedi 12 février 2011

Rien d'extraordinaire

,


Rien d'extraordinaire
vidéo couleur, format 16/9, sonore, durée 6'25
Réalisation Combes&Renaud
Texte "En vie" E.Savitzkaya
Les Editions de Minuit
©combesrenaud
décembre 2010

jeudi 6 janvier 2011

Expositions en janvier



Photographies 
Prolongation de l'exposition 
Marie Combes et Philip Provily 
jusqu'au 30 janvier 2011.
 
Marie Combes
« Fragment indéterminé, fragment indéfini »
« La perception de l'espace est une organisation intime de l'image. L’objet, de ce travail en diptyque sur les lieux, est une relation entretenue avec l’intervalle, bande noire qui divise deux photographies sur un film, et qui parfois suture des fragments d’espace et de temps dans la succession des images. L’enchaînement de deux images avec l’intervalle noir est un espace visuel de reconstruction entre l'intériorité et l'extériorité. »

« Fragment indéterminé, fragment indéfini » s’est élaboré dans le contexte d’une résidence artistique. Invitation à réaliser une série photographique sur les friches institutionnelles en France et Belgique, pour le séminaire de recherche Civic Friche, de l'Université du Michigan Taubman College of Architecture + Urban Planning.

Autre actualité :
 
« Mise en scène »
Le travail du photographe hollandais Philip Provily se concentre sur des mises en scène: dans ses compositions, il organise la confrontation entre le vivant et l’objet qui brouille leur séparation et questionne plus généralement la représentation.
Ce travail photographique évoque aussi bien l’univers de la danse contemporaine que les inventions oniriques de Magritte. Rigueur du cadrage, utilisation de la lumière naturelle et choix des grands format donnent une grande force à ces images.

Né en 1968 à Nimègue aux Pays-Bas, Philip Provily vit entre Paris et Amsterdam. À son actif, de nombreuses expositions à Paris, aux Pays-Bas et en Europe, des collaborations avec des quotidiens, des magazines et des maisons d’éditions.
Nombre de ses œuvres font désormais partie de collections publiques (Maison Européenne de la Photographie) et privées.


Lieu d'exposition
Atelier Combes&Renaud
15 rue Jules Ferry
93170 Bagnolet
Marie Combes +33 (0)619 273 785

Philip Provily +33 (0)620 903 404

dimanche 26 décembre 2010

« Interstices - solution de continuité » à l'ENSBA

A l'invitation de l'ENSBA I Paris et de la Vidéothèque 
projection de la vidéo  « Interstices  - solution de continuité »
le mardi 18 janvier 2011 à 17 h, dans le cadre de   
« la Vidéothèque, invitée de l'ENSBA I Paris »  
Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts.

Projection de 8 œuvres vidéos en présence des artistes,
Programme : la Vidéothèque et l'ENSBA

«Interstices - solution de continuité» 

«The story is built around two sites. A hotel room, and the stage of a theatre, where, through visual transpositions in the two places, time set in images produces impressions, interstices in films that accompany the thoughts of a playwright and a narrative».
Combes&Renaud 

Filmmakers Combes&Renaud
Text Pierre Oudart, extracts Diégèse 2006
Vidéo 4/3, running time 14’10, black & white,
sound stereo
Strom Varx, V.F. english subtitled, 2009
 Photogramme Interstices -  solution de continuité 2009 ©combesrenaud 
Thanks to Pierre Oudart, who wrote the texts, 
extracts Diégèse 2006, 
and to Strom Varx who made the sound track.


Paris-art.comhttp://www.paris-art.com/evenement-culturel/la-videotheque-invitee-de-l-ensba/bahri-ismail-bourget-laetitia/2847.html

mercredi 24 novembre 2010

Week end projections La Vidéothèque

La Vidéothèque, cinéma expérimental & réflexion autour de l'image, curated by Chloé Dragna.

“La condition sine qua non pour qu'il y ait image est l'altérité”. Serge Daney

"La Vidéothèque est une association loi 1901 dont le but est de soutenir la création vidéo et amener à une réflexion sur l'image. Née en avril 2009, elle se développe grâce à une vidéothèque en ligne diffusée sur les réseau sociaux, en s'appliquant à suivre et à montrer le travail d'artistes vidéastes. Dans la continuité de son travail éditorial, la  Vidéothèque organise aussi des projections cinématographiques".


Archive du week-end projections, 19 au 21 novembre.
"2010 la Vidéothèque s'expose, un regard sur la création vidéo"

ProgrammeLa Vidéothèque
cinéma expérimental & réflexion autour de l'image.
Association loi 1901

Partenaire: Samy da Silva
galerie arts visuels contemporains 


 
Projection de la vidéo  
"Interstices - solution de continuité"  
Programmation #1vidéos de la Vidéothèque 
du 19 au 21 novembre.

Synopsis:
"The story is built around two sites. A hotel room, and the stage of a theatre, where, through visual transpositions in the two places, time set in images produces impressions, interstices in films that accompany the thoughts of a playwright and a narrative".
  
Thanks to Pierre Oudart, who wrote the texts, extracts Diégèse 2006, and to Strom Varx who made the sound track.
 Interstices - Solution de continuité ©Combes&Renaud

 

lundi 30 août 2010

Nitescence

Le reflet ne paraît-il pas toujours plus spirituel que l'objet reflété ? N'est-il pas de cet objet l'expression idéale, la présence libérée de l'existence, la forme sans matière ?
M. Blanchot
 

vendredi 26 septembre 2008

Futur composé | Future Perfect

Future Perfect | Futur Composé

Our cities, on an unprecedented scale, are grappling with the debris of industrial disintegration. Its ubiquitous remnants – machines, monuments, ruins - are reminders of globalization’s unapologetic restructuring: production and consumption having shifted in response to the new international division of labor. The spatial result of post-industrialization is a changing urban anatomy, appearing at times punctured, grafted or scarred, with dystopic gaps as evidence of the contemporary political economy. At once bleak and opportunistic, these de-industrialized sites allow for an exciting new mode of urban intervention. We are interested in working with these remnants and imagining precise localized interventions. In the case of Marseille’s Anciens Abattoirs, a site slated for demolition for the upcoming construction of the city’s Grande Mosque, we propose folding the remnant architecture into a new urban node: fragmented, partially programmed, flexible in its design, intentionally unresolved. The interior of a meat processing plant is stripped of accessory debris, stabilized, minimally dressed and offers a space for scenographic installation.
Anya Sirota | Jean Louis Farges 2008

Future Perfect | Futur Composé
Agence Ako Aki
Anya Sirota | Jean Louis Farges
Exposition virtuelle et scénographie: "Non-arrêt sur images(s)"
Installation vidéos - photographies d'un travail sur le paysage
Auteurs : Combes & Renaud
Lieu: Anciens Abattoirs de Marseille

«Future Perfect | Futur Composé» s’inscrit dans une série de regards sur les lieux postindustriels marginalisés. L’environnement des Anciens Abattoirs est un espace où la friche exprime la tension entre le construit et le végétal, rappropriation de l’espace urbain, victoire du vivant, elle enrichie ces vestiges de la désintégration industrielle. L’installation est une proposition virtuelle du paysage et du bâti. Un dialogue s’établit entre le lieu et l’image. Cette scénographie réinvente un lieu marginalisé en offrant un imaginaire, une espérance.


Repérages des Anciens Abattoirs de Marseille :
Dans cet environnement particulier que sont les Anciens Abattoirs, nos travaux sur le paysage, plus précisément sur le rapport peinture/photographie/vidéo tentent un dialogue sur la mémoire,
l’histoire des lieux et les représentations du paysage. La friche, espace de tension entre le construit qui fût et le végétal en lutte pour se rapproprier le site, lieu de pulsion du vivant, s’adapte dans cette histoire de la mutation industrielle. Ce site dédié à la mort des animaux, devient une réflexion sur les friches et les espaces délaissés, un lieu de vie, de matière à paysage.


©photographies:combesrenaud