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| Itinérances métropolitaines ©Marie Combes |
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mardi 5 février 2013
vendredi 9 novembre 2012
une trace des itinérances...
Art Vidéos Photography
banlieue,
dispositif,
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Itinérances métropolitaines,
Marie Combes,
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Paris,
Paysages vagues et délaissés,
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Pierre Oudart,
site,
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vidéos
mardi 30 octobre 2012
ici et ailleurs...
L’approche photographique et sonore est au cœur du dispositif mis en œuvre et ce travail d’images, de textes et de sons, est l’exploration d’un territoire nommé indistinctement « la banlieue », territoire flouté pour le rendre anonyme, hachuré par les infrastructures de production, mité par des interstices délaissés.
Ce travail photographique est ainsi un voyage, il ausculte ces paysages urbains au gré de déplacements en train. Les voyageurs, eux, regardent rarement le monde qui défile dans le cadre de cette fenêtre, alors qu’elle exerce sur moi une fascination. J’ai commencé ce travail en hiver ; émerge une étrange beauté dans cette approche, l’éloge en grisaille de la lumière en île de France. Le spectacle que donne le paysage est aussi lié aux vibrations et aux bruits ressentis par le corps en mouvement. Le regard rivé, je tente alors dans ce déplacement de saisir des fragments de la ville et du territoire. La vision vacille sans interruption, ces captures visuelles seraient l’image d’un monde nomade en perpétuelle mobilité.
Marie Combes-janvier 2012
Site Itinérances métropolitaines on line
work in progress Marie Combes
http://www.itinerances-metropolitaines.com/
Move the mouse over the map along different paths to view captured images, videos.
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voyage
lundi 22 octobre 2012
Itinérances métropolitaines en ligne
Itinérances métropolitaines
Paysages vagues et délaissés
Le train et l’image photographique ou cinématographique sont
intimement liés. La fenêtre du train cadre un paysage aléatoire mais
prévisible, fixe mais en mouvement. Les conversations et les bruits à
l’intérieur du wagon se mêlent aux saccades des bogies et forment la bande-son
d’un film bref qui surgit et disparaît pour revenir différent et cependant
semblable. Il se passe quelque chose sans qu’il ne se passe rien. Ainsi, les
destinations de tous les trains dessinent-elles autant de genres dramatiques
qui sont les genres de la déception.
Parmi tous les types de trains, le train de banlieue est
assigné aux films noirs. Le paysage y est souvent absent, dissimulé ou montré
comme métaphore de la noirceur des âmes et de la pauvreté. Le paysage y est un
paysage délaissé, déclassé, prolongement de ces bandes de terre en friche qui
bordent les voies, prolongent les quais et les gares.
Ce travail de Marie Combes redonne alors une image à des
paysages sans image. Les prises de vue reconstituent un mouvement interrompu.
Les instantanés en polyptiques refont un voyage à partir de déplacements perçus
souvent comme étant sans qualités.
Et comme dans ces trains de banlieue, le paysage est
intermittent, masqué par des tunnels ou des murs, les fictions proposées sont
des formes brèves. Le paysage surgit, instantané et dépenaillé tout à la fois
quand parfois, le son aigre du train le souligne et le commente.
De ces voyages sans départ et sans arrivée, sont ainsi venus
ces images et ces sons qui redonnent de la dignité à ce qui a été bouleversé, à
ces terres sans grâce mais non sans âme.
Pierre Oudart - février 2012
Itinérances métropolitaines
Travail en cours L’approche photographique et sonore est au
cœur du dispositif mis en œuvre et ce travail d’images, et de
sons, est l’exploration d’un territoire nommé indistinctement « la banlieue »,
territoire flouté pour le rendre anonyme, hachuré par les
infrastructures de production, mité par des interstices délaissés.
La forme du travail Sur une plateforme Web, une carte
interactive des transports en commun de la région parisienne forme une constellation,
un paysage imaginaire où chaque point donne accès à une capsule d’images, de
sons, ces fragments sensibles dévoilant ainsi une poétique du
déplacement urbain.
Déplacer la souris sur la carte le long des différents parcours pour visualiser les captures d'images, les vidéos.
Itinérances métropolitaines
Vague and forgotten landscapes
Trains and
camera pictures are closely related. In a train, the window frames a landscape
that, although random, is predictable, and although fixed, is moving.
Conversations and sounds inside the carriage mix with the roaring and knocking
wheels in a short and repetitive sound track for a film, vanishing and
reappearing, always different yet similar. Something is happening, when nothing
is happening. The destinations of all trains define a dramatic genre, which is the genre of deception.
Among
trains, the commuter train figures the film
noir. The landscape is often absent, hidden, or shown as a metaphor of the
blackness of souls and poverty. It is an abandoned landscape, come down in the
world, an extension of the wild and forlorn strips of land that border the
tracks, prolong the platforms and the stations.
Marie
Combes’ work here gives back an image to these picture-less landscapes. The
shots reconstitute an interrupted movement. The polyptic pictures reanimate a
voyage from movements without perceptible qualities.
As in these
commuter trains, the landscape is intermittent, masked by tunnels or walls, the
fictions proposed are brief forms. The landscape flashes by, sudden and
bedraggled, underlined by the sour comment of the train, screaming through the
grey air.
Voyages
with no departure and no arrival gave these images and sounds, which clothe in
a new dignity lands that were disrupted, lands without grace but not without a
soul.
Pierre
Oudart - February
2012
Itinérances métropolitaines
Work in progress The photographic and acoustic approach is central to the project implemented, and this work on images, texts and sounds is an exploration of a territory indistinctly named « suburbs », made fuzzy to remain anonymous, criss-crossed with production infrastructures, rotted in patches by abandoned interstices
The form of the work On a Web platform, an interactive map of public transport in the Paris district forms a constellation, an imaginary landscape where each point gives access to a capsule of images, of sounds, of words. These fragmented sensations unveil a poetry of urban movement.
Marie Combes - january 2012
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lundi 5 mars 2012
Site Itinérances métropolitaines
Itinérances métropolitaines
Marie Combes
La forme du travail
La forme du travail
Sur une plateforme web, une carte interactive des transports en commun de la région parisienne forme une
constellation, un paysage imaginaire où chaque point donne accès à une capsule
d’images, de sons, de mots, ces fragments sensibles dévoilant ainsi une
poétique du déplacement urbain.
ScénographieCarte interactive et projection vidéos.
Paysages vagues et délaissés
Le train et l’image photographique ou cinématographique sont
intimement liés. La fenêtre du train cadre un paysage aléatoire mais
prévisible, fixe mais en mouvement. Les conversations et les bruits à
l’intérieur du wagon se mêlent aux saccades des bogies et forment la bande-son
d’un film bref qui surgit et disparaît pour revenir différent et cependant
semblable. Il se passe quelque chose sans qu’il ne se passe rien. Ainsi, les
destinations de tous les trains dessinent-elles autant de genres dramatiques
qui sont les genres de la déception.
Parmi tous les types de trains, le train de banlieue est
assigné aux films noirs. Le paysage y est souvent absent, dissimulé ou montré
comme métaphore de la noirceur des âmes et de la pauvreté. Le paysage y est un
paysage délaissé, déclassé, prolongement de ces bandes de terre en friche qui
bordent les voies, prolongent les quais et les gares.
Ce travail de Marie Combes redonne alors une image à des
paysages sans image. Les prises de vue reconstituent un mouvement interrompu.
Les instantanés en polyptiques refont un voyage à partir de déplacements perçus
souvent comme étant sans qualités.
Et comme dans ces trains de banlieue, le paysage est
intermittent, masqué par des tunnels ou des murs, les fictions proposées sont
des formes brèves. Le paysage surgit, instantané et dépenaillé tout à la fois
quand parfois, le son aigre du train le souligne et le commente.
De ces voyages sans départ et sans arrivée, sont ainsi venus
ces images et ces sons qui redonnent de la dignité à ce qui a été bouleversé, à
ces terres sans grâce mais non sans âme.
Pierre Oudart
- 24 février 2012
Carte du site Itinérances métropolitaines
Projection vidéo
extrait capsule d’images, de sons.
extrait capsule d’images, de sons.
Saturday, March 3, 6:00 p.m.
March 3-25
Un-Privileged Views opens 6:00pm, March 3 at the WUHO Gallery in Hollywood and features the work of artists and architects from across the world including: Martin Hogue, Eric Mayer and Justin Bernard, Central Standard Office of Design / Kelly Bair, ASK / Katerina Pertselaki, Andreas Stavrianoudakis-Kampas, Michael Borowski, Matilde Cassani, Bryony Roberts, Marie Combes, Genevieve Baudoin and Bruce Johnson, McLain Clutter, Deborah Richmond, Neeraj Bhatia / The Open Workshop, Noemi Mollet, Reto Geiser / MG&Co., Superficial Studio, Danielle Etzler, Mitnick Roddier, Mirelle Roddier, Tsz Yan Ng and Gerard Smulevich.
WUHO Gallery 6518 Hollywood Blvd Los Angeles, CA 90028
Art Vidéos Photography
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dimanche 26 décembre 2010
« Interstices - solution de continuité » à l'ENSBA
A l'invitation de l'ENSBA I Paris et de la Vidéothèque
projection de la vidéo « Interstices - solution de continuité »
le mardi 18 janvier 2011 à 17 h, dans le cadre de
« la Vidéothèque, invitée de l'ENSBA I Paris »
Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts.
Projection de 8 œuvres vidéos en présence des artistes,
«Interstices - solution de continuité»
«The story is built around two sites. A hotel room, and the stage of a theatre, where, through visual transpositions in the two places, time set in images produces impressions, interstices in films that accompany the thoughts of a playwright and a narrative».
Combes&Renaud
Filmmakers Combes&Renaud,
Text Pierre Oudart, extracts Diégèse 2006
Vidéo 4/3, running time 14’10, black & white,sound stereo Strom Varx, V.F. english subtitled, 2009
Photogramme Interstices - solution de continuité 2009 ©combesrenaud
Thanks to Pierre Oudart, who wrote the texts, extracts Diégèse 2006,
and to Strom Varx who made the sound track.
Paris-art.comhttp://www.paris-art.com/evenement-culturel/la-videotheque-invitee-de-l-ensba/bahri-ismail-bourget-laetitia/2847.html
Art Vidéos Photography
combes et renaud,
CombesRenaud,
Diégèse,
Interstices - solution de continuité,
l'ENSBA-Paris,
la Vidéothèque,
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mariecombes,
Patrick Renaud,
patrickrenaud,
Pierre Oudart,
vidéo
mercredi 24 novembre 2010
Week end projections La Vidéothèque
“La condition sine qua non pour qu'il y ait image est l'altérité”. Serge Daney
"La Vidéothèque est une association loi 1901 dont le but est de soutenir la création vidéo et amener à une réflexion sur l'image. Née en avril 2009, elle se développe grâce à une vidéothèque en ligne diffusée sur les réseau sociaux, en s'appliquant à suivre et à montrer le travail d'artistes vidéastes. Dans la continuité de son travail éditorial, la Vidéothèque organise aussi des projections cinématographiques".
Archive du week-end projections, 19 au 21 novembre.
"2010 la Vidéothèque s'expose, un regard sur la création vidéo"
Programme: La Vidéothèque
cinéma expérimental & réflexion autour de l'image.
Association loi 1901
Partenaire: Samy da Silva
galerie arts visuels contemporains
Projection de la vidéo
"Interstices - solution de continuité"
Programmation #1vidéos de la Vidéothèque
du 19 au 21 novembre.
Synopsis:
"The story is built around two sites. A hotel room, and the stage of a theatre, where, through visual transpositions in the two places, time set in images produces impressions, interstices in films that accompany the thoughts of a playwright and a narrative".
Thanks to Pierre Oudart, who wrote the texts, extracts Diégèse 2006, and to Strom Varx who made the sound track.
Art Vidéos Photography
CombesRenaud,
diegese.fr,
e.space generic,
la Vidéothèque,
Pierre Oudart,
strom warx
dimanche 24 octobre 2010
" 2010 La Vidéothèque s'expose, un regard sur la création vidéo "
La Vidéothèque vous invite à découvrir le travail d'artistes vidéastes, week-end projections du 19 au 21 novembre 2010
vernissage vendredi 19 novembre 2010
à partir de 18 h
Programme : http://bit.ly/bqWqf5
Entrée libre
Atelier Combes&Renaud
+33 (0) 148 701 684
15, rue Jules Ferry,
Bagnolet, 93170
Métro ligne 9
Station Robespierre
ou Porte de Montreuil
Bus 318
Station Etienne Marcel
Merci de confirmer votre venue,
en retour nous vous adresserons le code d'entrée.
Plus d'informations :
+33 (0) 685 582 524
lavideotheque@live.fr
La Vidéothèque
cinéma expérimental & réflexions autour de l'image
Association Loi 1901
Art Vidéos Photography
Chloé Dragna,
Diégèse,
diegese.fr,
Interstices - solution de continuité,
La Videothèque,
la Vidéothèque s'expose,
News Combes et Renaud,
Pierre Oudart,
un regard sur la création vidéo
lundi 8 février 2010
“Personnes”

“Les commentateurs de l'oeuvre de Christian Boltanski "Personnes" au Grand Palais, évoquent la mort, évoquent les grandes catastrophes humaines et bien sûr et surtout l'holocauste.
Seul dans les travées, hypnotisé par les battements de coeur, par les battements de tous les coeurs, hypnotisé entièrement, je vois les vêtements au sol. Ce sont des vêtements pauvres. Ce sont des vêtements de pauvres qui reviendront aux pauvres. Et je les imagine dans le magasin, neufs. Je les imagine juste achetés, avec l'étiquette, encore et pour certains quelques épingles. Je les imagine une première fois portés. J'ai envie de pleurer. Ils sont la trace de tant de désirs, de désirs pauvres, de désirs de pauvres. Ainsi, je ne vois pas la mort dans l'exposition de Christian Boltanski mais la trace de tant de désirs que, dans le coeur de l'émotion, les battements de coeur deviennent soudain graves et joyeux”.(1)
Je me suis permis de citer le texte de P. Oudart sur cette exposition car il traduit mieux que je ne saurai le faire les sentiments reçus lors de cette visite. L’organisation, la division du sol en travées. Autour, partout des vêtements. Pauvres protections des corps, désirs de coquetterie de séduction. Tailles adultes et enfants confondues sous la lumière plate des néons. Manteaux et brassières. Ce qu’il reste de ce qui fut porté, de ce qui a enveloppé des corps. Et puis le son des battements de coeurs, chaque battement différent mais qui offre le bruissement d’une grande vague humaine. En situant notre humanité au plus bas, Boltanski donne une immense énergie à notre condition même si plus loin une grue vient happer et laisser retomber en tas ces dépouilles. Porosité contemporaine de l’art à l’événementiel.
Comment voir ? Comment regarder ? C’est toujours un problème de cadrage, pas formel mais moral. C’est la réponse de G. Didi Huberman à la lettre de P.P. Pasolini sur la disparition des lucioles. “ Les lucioles n’ont disparues qu’à la vue de ceux qui ne sont plus à la bonne place pour les voir émettre leurs signaux lumineux. On tente de suivre la leçon de Walter Benjamin, pour qui le déclin n’est pas une disparition. Il faut “organiser le pessimisme”, disait Benjamin. Et les images - pour peu qu’elles soient rigoureusement pensées, pensées par exemple comme images-lucioles - ouvrent l’espace pour une telle résistance.” (2) De biens fragiles lumières certes, mais une exposition qui évoque le désir, la vie, son obstination, son courage.
Seul dans les travées, hypnotisé par les battements de coeur, par les battements de tous les coeurs, hypnotisé entièrement, je vois les vêtements au sol. Ce sont des vêtements pauvres. Ce sont des vêtements de pauvres qui reviendront aux pauvres. Et je les imagine dans le magasin, neufs. Je les imagine juste achetés, avec l'étiquette, encore et pour certains quelques épingles. Je les imagine une première fois portés. J'ai envie de pleurer. Ils sont la trace de tant de désirs, de désirs pauvres, de désirs de pauvres. Ainsi, je ne vois pas la mort dans l'exposition de Christian Boltanski mais la trace de tant de désirs que, dans le coeur de l'émotion, les battements de coeur deviennent soudain graves et joyeux”.(1)
Je me suis permis de citer le texte de P. Oudart sur cette exposition car il traduit mieux que je ne saurai le faire les sentiments reçus lors de cette visite. L’organisation, la division du sol en travées. Autour, partout des vêtements. Pauvres protections des corps, désirs de coquetterie de séduction. Tailles adultes et enfants confondues sous la lumière plate des néons. Manteaux et brassières. Ce qu’il reste de ce qui fut porté, de ce qui a enveloppé des corps. Et puis le son des battements de coeurs, chaque battement différent mais qui offre le bruissement d’une grande vague humaine. En situant notre humanité au plus bas, Boltanski donne une immense énergie à notre condition même si plus loin une grue vient happer et laisser retomber en tas ces dépouilles. Porosité contemporaine de l’art à l’événementiel.
Comment voir ? Comment regarder ? C’est toujours un problème de cadrage, pas formel mais moral. C’est la réponse de G. Didi Huberman à la lettre de P.P. Pasolini sur la disparition des lucioles. “ Les lucioles n’ont disparues qu’à la vue de ceux qui ne sont plus à la bonne place pour les voir émettre leurs signaux lumineux. On tente de suivre la leçon de Walter Benjamin, pour qui le déclin n’est pas une disparition. Il faut “organiser le pessimisme”, disait Benjamin. Et les images - pour peu qu’elles soient rigoureusement pensées, pensées par exemple comme images-lucioles - ouvrent l’espace pour une telle résistance.” (2) De biens fragiles lumières certes, mais une exposition qui évoque le désir, la vie, son obstination, son courage.
(2) Survivance des lucioles. G. Didi Huberman. Ed de minuit
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