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mardi 1 février 2022

Journal des brumes et les surfaces du monde

 Journal des brumes et les surfaces du monde

« L’image est ce devant quoi l’on s’arrête, elle est ou devrait être l’arrêt qui fixe le regard et entrouvre à partir de cette stase, fût-elle la plus modeste, le champ d’une expérience toujours à venir ».
La reprise et l’éveil. J-C. Bailly

Si il y a un point commun à ces deux séries, ce serait, me semble-t-il d’être sans réponses aux questions que pose l’histoire de la perspective linéaire. Je prends la précaution du me semble-t-il car bien souvent la présentation du travail ressemble à un témoignage, fait remonter des expériences. Alors qu’il s’agit parfois pour contrer une dispersion, des incohérences, d’une réorganisation de fragments réels ou imaginés. Mais supposons que la perspective ait été un point d’attraction qui ait satellisé les choix ou orientations de ces travaux. Cette géométrie est alors d’une grande efficacité pour notre aspiration à voir, mais au risque, c’est ce qu’elle fait, de dissimuler des éléments ou de les réduire dans le lointain à une presque invisibilité. Soit, faisons des sacrifices pour organiser les apparences du monde. Nous y gagnons de connaitre la place de l’auteur-spectateur et celle de l’Homme décidant le monde. 
Je pense cependant que dans ces histoires de perspective ce qui ne me convenait pas était d’être tenu à l’immobilité convenue de l’auteur ou du spectateur. La perspective n’aime pas le mouvement, elle n’est pas faite pour lui.

Depuis « Sédiments » en 2013, la matière première de mes séries est venue de mes anciens négatifs. Empilés, superposés jusqu’à obtenir une image autre. Puisque l’on ne demande qu’à y croire, alors voyons jusqu’où c’est possible, où plutôt voyons ce que devient la réalité photographique. J’ai donc appliqué ce protocole à d’autres séries. Et avec « Subjectile » et « Les surfaces du monde » en choisissant de conserver l’ensemble du négatif et les indications sur ses bords. Dévoiler la surface de l’image, s’obstiner à faire apparaître l’espace des apparences. Je ne sais si cela fonctionne, mais ça a ouvert, déplié « Le journal des brumes » qui semblait attendre, comme embusqué.
Il n’est pas question d’une chronologie narrative avec sa logique mais de fragments sensibles qui se frottent, se déforment, s’épuisent au contact. La photographie est aussi un corps à corps, peut-être même n’est elle que cela…

« Le journal des brumes » s’est imposé et en appliquant le même protocole de superpositions j’ai pensé aborder le mouvement, mais est-ce bien du mouvement qui est restitué ? N’est-ce pas plutôt une autre dynamique, d’autres tensions puisque c’est le mouvement qui crée ces formes ? Certes, au montage il y a des choix, je retranche, ou favorise telle photographie, mais cette tentative d’organiser le chaos est bien dérisoire par rapport à ce que demandent les images. Elles étaient là avant moi et exigent que je trouve leur place, leur cohabitation possible.
Il y a une certaine duplicité dans la photographie qui fait sa force, celle de nous renseigner pour ne rien dire, d’admettre qu’une image n’est pas une capture, pas un acquis. Elle cherche en silence son autonomie. Et même si il faut bien à un moment donné s’arrêter, une photographie n’est jamais finie et ce qu’elle montre n’a décidément rien à voir.

P. Renaud. oct 2021

 

Patrick RENAUD, Exposition-Journal des brumes et les Surfaces du monde ©Sylvie Farges nov2021


 

mercredi 14 décembre 2016

Prolongation de l'exposition "Les bords du paysage: itinérances et sédiments"

Les bords du paysage: itinérances et sédiments

exposition du 9.11.2016 au 18.12.2016

samedi 17 et dimanche 18 décembre de 14h à 19h

PHOTOGRAPHIES

Itinérances métropolitaines / MARIE COMBES

"Ce travail d’images est l’exploration d’un territoire nommé indistinctement « la banlieue », territoire flouté pour le rendre anonyme, hachuré par les infrastructures de production, mité par des interstices délaissés.
Ce travail photographique est ainsi un voyage, il ausculte ces paysages urbains au gré de déplacements en train. Le monde qui défile dans le cadre de cette fenêtre exerce sur moi une fascination. J’ai commencé ce travail en hiver ; émerge une étrange beauté dans cette approche, l’éloge en grisaille de la lumière en île de France.Le regard rivé, je tente alors dans ce déplacement de saisir des fragments de la ville et du territoire."
M.C.
 
Sédiments / PATRICK RENAUD
Photographies 2014
 
"Mon sentiment est que les choses se passent « entre », dans des écarts, entre des éléments pleins, matures, et d’autres éléments vides ou encore peu développés. Ces espaces souvent m’échappent, je ne les vois pas nécessairement mais ils permettent d’éprouver d’autres formes. La photographie s’est ainsi glissée entre la peinture et la lithographie, elle a cherché dans le Pictorialisme un geste, dans les clichés sur verre des liens entre gravure et procédé photographique. Parfois en imitant, elle a su développer ses spécificités et ses formes pour inventer sa place."
P.R
 


mercredi 7 décembre 2016

Exposition / Les bords du paysages: itinérances et sédiments

Les bords du paysage: itinérances et sédiments


exposition du 9.11.2016 au 11.12.2016
PHOTOGRAPHIES

Itinérances métropolitaines / MARIE COMBES

Ce travail d’images est l’exploration d’un territoire nommé indistinctement « la banlieue », territoire flouté pour le rendre anonyme, hachuré par les infrastructures de production, mité par des interstices délaissés.
Ce travail photographique est ainsi un voyage, il ausculte ces paysages urbains au gré de déplacements en train. Le monde qui défile dans le cadre de cette fenêtre exerce sur moi une fascination. J’ai commencé ce travail en hiver ; émerge une étrange beauté dans cette approche, l’éloge en grisaille de la lumière en île de France. Le spectacle que donne le paysage est aussi lié aux vibrations et aux bruits ressentis par le corps en mouvement. Le regard rivé, je tente alors dans ce déplacement de saisir des fragments de la ville et du territoire.
Une expérience immersive dans un paysage en mouvement 
Le paysage a trois dimensions, l’une est l’espace réel, l’autre l’espace perçu dans ce temps du voyage, la troisième est le déplacement même du train. Un horizon travaille ces photographies, sous une certaine lumière la chose qui trouble va-t-elle ressembler à quelque chose, faire éprouver cette expérience immersive ?
Parcours intime dans le réel, le déroulement du paysage observé pendant les déplacements, familier des franciliens, montre dans l’extension de l’urbanisme la mosaïque des constructions, la diversité et la singularité architecturale de l’habitat, la beauté troublante des bâtiments en friche, des espaces déserts, la fragilité de l’environnement.
Chacun garde en soi le souvenir d’un point de vue inoubliable, je pense ici à des paysages plus petits, plus fugitifs, alternative temporelle à la représentation de la banlieue, confrontation sensible à la lumière et au paysage, à l’urbanisme, à l’espace et au temps. Dans le désir de regarder le paysage, il y a la rencontre de soi et des autres. Cette physionomie du paysage urbain souligne ainsi la précarité et l’éphémère de l’homme. Dans la quête des multiples formes la vision vacille sans interruption, ces captures visuelles seraient l’image d’un monde nomade en perpétuelle mobilité. 

Marie Combes

Itinérances métropolitaines ©Marie Combes, tirage format 30x40cm

 
Sédiments / PATRICK RENAUD
Photographies 2014

 « Cet espace, qui n’apporte par lui-même ni rien de sensible ni aucune séduction, est le lieu nécessaire pour que s’y manifestent les forces des formes. Celles-ci nous le font éprouver mais d’abord elles lui appartiennent »
J.C. Lemagny. « Silence de la photographie ». Ed. L'Harmattan
Très rapidement, la photographie s’est imposée comme le médium le plus adapté à la représentation du réel et de l’objectivité. Certaines théories prétendent qu’elle a libéré la peinture. Assignée un temps à représenter, cette dernière pu aller vers l’abstraction ou d’autres inventions visuelles. Je suis sceptique sur cet enchaînement chronologique. Mon sentiment est que les choses se passent « entre », dans des écarts, entre des éléments pleins, matures, et d’autres éléments vides ou encore peu développés. Ces espaces souvent m’échappent, je ne les vois pas nécessairement mais ils permettent d’éprouver d’autres formes. La photographie s’est ainsi glissée entre la peinture et la lithographie, elle a cherché dans le Pictorialisme un geste, dans les clichés sur verre des liens entre gravure et procédé photographique. Parfois en imitant, elle a su développer ses spécificités et ses formes pour inventer sa place.
Avec « sédiments » j’ai repris des négatifs de petites installations réalisées en studio dans les années 90. Empilés les uns sur les autres avec plus ou moins de transparence, en négatif ou positif, à l’endroit ou à l’envers ils semblent proposer dans cet assemblage une image de paysage. Pourtant rien dans chaque négatif n’a de lien par ses formes et ses matières avec du paysage.
Dans ce feuilletage disparaît « l’instant décisif » si fondateur dans l’histoire de la photographie. Disparaît aussi la perspective classique bien qu’il y ait du « loin » et du « près ». Il ne reste juste qu’une image composée d’images. Avoir des réponses là où il n’y avait pas de questions.

P.R. décembre 2016 

Sédiments ©Patrick Renaud, tirage format 30x40cm
 



mardi 10 mars 2015

Vibrations, work Patrick Renaud

VIBRATIONS
work Patrick Renaud

Vibrations I & II
Stop, freeze, inhibit all movement. Of course some conclusion must be made. Anchor the photo to beliefs, but maybe, rather than a fraction of time, the image could be a development, a collection of possibles, of things done, successful or not. Negatives intermingle and uncover what is not. Is it still a landscape? Is it still an image?
December 2014


Vibrations I & II
Arrêter, figer, décourager le mouvement. Bien sûr il faut conclure. Ancrer la photo aux croyances mais elle pourrait être au lieu d’une fraction de temps un développement, un feuilletage de possibles, de choses faites ratées ou pas. Ainsi les négatifs s’entremêlent et découvrent ce qui n'est pas. Est-ce encore du paysage ? Est-ce encore une image ?
Décembre 2014


http://www.combesrenaud.com/patrickrenaud/vibrations-i/
http://www.combesrenaud.com/patrickrenaud/vibrations-ii-2014/ 

Vibrations ©Patrick Renaud / 96_a-16b / Format 100x100

samedi 25 octobre 2014

La Vidéothèque, invitée du LABoral Centro de Arte y Creación Industrial

La Vidéothèque, invitée du LABoral Centro de Arte y Creación Industrial
Universo vídeo : Un mapa del audiovisual contemporáneo
07.11.14 - 08.02.15 // LABoral (Gijon, Espagne).

Cette exposition montre le travail d'artistes présentés sur la Vidéothèque, centre de ressources en ligne qui travaille depuis 2010 à collecter et diffuser les créations d'artistes vidéastes du monde entier. S'engageant dans une réflexion sur la création vidéo et sa diffusion, la Vidéothèque réalise des projections, des publications en ligne. Elle s'inscrit dans un mouvement d'échanges et de collaborations avec des structures de diffusion caractérisées par leur indépendance et le libre accès aux œuvres.

Universo vídeo : La Vidéothèque présente neuf pièces vidéos qui donnent à voir les dernières tendances de la création audiovisuelle. Comme dans un circuit électrique ou un système, les singularités de chaque œuvre rebondissent, affectent et transforment la suivante. Articulant ainsi un récit où se forment des correspondances entre les différentes narrations. Les œuvres tissent alors un réseau qui questionne. Du documentaire jouant avec le réel, aux fantômes du passé guettant le présent, au travers d'expérimentations sur les formes, les textures et les couleurs pour en arriver au genre plus concret du journal filmé, du reportage, de la vidéo musicale, des symphonies urbaines et autres procédés techniques comme le collage, le found-footage ou le détournement.

L'exposition a aussi un caractère compétitif. Durant le Festival International de Cinéma de Gijón un prix sera décerné à l'un des artistes participants à l'exposition. Ce prix consistera en une résidence de création de deux semaines au LABoral. L'œuvre produite sera présentée durant le FICX le 2015.

Commissaires : CHLOE DRAGNA y ALFREDO ARACIL
 

Artistes : ISMAIL BAHRI, COMBES & RENAUD, JERÔME SCHLOMOFF, THIBAULT JEHANNE, ELISE VANDEWALLE, ORIOL SANCHEZ, BEN RUSSELL, BORIS DU BOULLAY et PHILIPPE COTE.

// LABoral

mardi 20 août 2013

Les fugitives I Marie Combes


Work in progress 
Les Fugitives. Detroit, taking a step, and then another. ©Marie Combes

Two image arrangements

exposition POP IT UP   du 8 juin au 29 septembre 2013
Les Tanneries, 234 rue des Ponts, 45200 Amilly, France

Entrée libre du vendredi au dimanche de 14h à 19h

Les Fugitives / Installation, Amilly, 
Diptyques / Les Tanneries, Amilly, 2013 / Packard Plant, Detroit 2012  

http://www.combesrenaud.com/mariecombes/les-fugitives/
 

vendredi 9 août 2013

Two image arrangements, Marie Combes

Diptyque 4-Z ©Marie Combes
Les Tanneries, Amilly, 2013 

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Diptyques / Les Tanneries, Amilly, 2013 / Packard Plant, Detroit 2012 
Les Fugitives / Installation

Two image arrangements I Marie Combes

"The image is, in my work, where the major process of elaboration takes place.

 Photography is a process of capture, a desire to seize fragments of reality. “Diptyques” is a sampling process in the continuous flow of images, striving to achieve a representation in many ways similar to an edited film.

The visual form of the work in “Diptyques” and “Fugitives” is the result of an approach that is really a construction process. During this process I explore how a fragment of image matter moves through the arrangement, leaving its trail, and how it roams, not quite at random, through the chaos of images."
Marie Combes, July 2013 

http://www.combesrenaud.com/mariecombes/les-fugitives/

Exposition POP IT UP  
du 8 juin au 29 septembre 2013
Les Tanneries, 234 rue des Ponts, 45200 Amilly, France

 
Entrée libre du vendredi au dimanche de 14h à 19h

mardi 30 juillet 2013

Retour sur les images de Detroit



Retour sur les images de Detroit  Il y a une sorte de délectation visuelle vers les ruines. Peut-être liée à la peinture ruiniste, au romantisme. La plupart des publications photographiques sur Detroit barbotent dans une esthétisation de la dégradation (ruin porn), dame nature qui reprend ses droits et autres documents visuels comme certificats d’exactitude. Extraites d’un contexte, soigneusement cadrées elles repoussent le hors cadre et s’installent dans le beau bien pensant. 

 Il suffit de voir le remarquable travail d’ A. Moore pour percevoir des approches (culturelles) différentes. Il n’y a pas de pathos dans son travail, des questions certes, mais toujours quelque chose en suspens, ce n’est pas une fin, mais un mouvement.  

A l’invitation de MODCaR à Detroit, Marie Combes ne s’est pas attachée particulièrement aux ruines mais au temps où une ville perd ses habitants. La démarche est liée à la situation du corps dans ces espaces urbains. Elle ne cadre pas avec les bords, mais en profondeur. Où est elle physiquement par rapport aux signes de la ville, aux passages piétons déserts, à la végétation qui s’installe ? Ces démarches demandent un certain courage, beaucoup pour bouleverser notre regard. 

Patrick Renaud, juillet 2013


Andrew Moore: Detroit Disassembled. (Editions Damiani)
Marie Combes: Les fugitives. 

samedi 22 juin 2013

Diptyques, exposition, Pop it Up-Les Tanneries

Les Diptyques questionnent le cadre. Il s’agit d’imaginer ce que l’on pourrait voir dans la dualité d’une double perspective, comment celle ci peut reconstruire un espace. 
Multiplier les points de vue entre le monde intérieur et le monde extérieur. Un pli entre le dehors et le dedans. 
Marie Combes











Diptyques I Les fugitives 
Packard Plant I Dertroit / 3M
©Marie Combes




Dispositif photographique I Diptyques © Marie Combes 
Floating Gallery I Akoaki
Les Tanneries, Amilly, 2013 Packard Plant, Detroit, 2012 

Exposition POP IT UP du 8 juin au 29 septembre 2013
Les Tanneries, 234 rue des Ponts, 45200 Amilly, France

Entrée libre du vendredi au dimanche de 14h à 19h
Visite guidée sur rendez-vous
Renseignement : service culturel de la Ville d'Amilly / 02.38.28.76.69 / culture@amilly45.fr 

 

Marie Combes
artiste plasticienne
www.combesrenaud.com

Anya Sirota et Jean Louis Farges
atelier AKOAKI
www.akoaki.com

James Chesnut, Christopher Reznich, Allen Gillers, 

Missy Albin, Catharine Pyenson, Erika Lindsay
Taubman College of Architecture + Urban Planning, Université de Michigan
www.taubmancollege.umich.edu/

Christophe Ponceau
commissaire d’exposition
www.ruedurepos.com

lundi 10 juin 2013

POP IT UP - Les Tanneries - Amilly

POP IT UP, Christophe Ponceau réunit le travail de Marie Combes, Anya Sirota et Jean Louis Farges avec les étudiants de Taubman College of Architecture + Urban Planning.  

POP IT UP, une installation entre paysage et architecture, explore le potentiel des lieux non-définis en suggérant la liberté et l’optimisme dans le déconstruit. 

" POP IT UP Tout d’abord un lieu : Travaillant sur les aménagements extérieurs des Tanneries et étant par ailleurs scénographe d’exposition, l’envie était grande de proposer un projet dans ce bâtiment si particulier : une architecture simple et brute que le temps a laissée ouverte sur un paysage presque sauvage. Mélanie Drevet et moi avons prit soin de le conserver tel quel pour préserver la richesse de sa flore. Aujourd’hui, par les béances du bâtiment, la nature est partout présente : naturel et construit se rejoignent.
 

Ensuite une démarche : L’équipe AKOAKI, originaire de Détroit (Michigan, USA) développe une approche
architecturale différente et prend en charge la conception et la fabrication de ses projets. Investissant des lieux désaffectés, AKOAKI provoque une relation différente au site. Découverte, interrogation, échange, ces installations légères et colorées nous laissent imaginer un autre devenir possible.
 

Enfin une déambulation photographique : Le travail de Marie Combes s’approche tour à tour du paysage et de l’architecture. Elle s’approprie les lieux pour en restituer à sa façon les volumes et les perspectives. Son regard vagabond cadre les espaces parcourus en témoin d’une situation donnée et livrée à notre interprétation.
 

POP IT UP laisse une grande liberté de création aux artistes invités : Ici mon rôle de commissaire est surtout d’offrir la possibilité d’une expression commune pour dévoiler un lieu en cours de transformation.
 

Les diptyques de Marie témoignent en même temps qu’ils déstabilisent. Packard (emblème du déclin de la ville
industrielle) regarde les Tanneries, une autre échelle, une autre histoire. Les étoiles d’AKOAKI, flottantes bien que monumentales nous transportent ailleurs, plus haut. Elles élèvent le sol, les poutres, la charpente et le toit. Envolé ou atterrissage ?
 

Les images de Détroit en friche affichées dans le parc raccordent l’installation d’AKOAKI à son lieu d’origine et d’expérimentation et dialoguent avec la prairie."
Christophe Ponceau

Exposition 
POP IT UP 
du 8 juin au 29 septembre 2013
Les Tanneries
234 rue des Ponts 
45200 Amilly, France

 

Marie Combes
artiste plasticienne
www.combesrenaud.com

Anya Sirota et Jean Louis Farges
atelier AKOAKI
www.akoaki.com

James Chesnut, Christopher Reznich, Allen Gillers, 

Missy Albin, Catharine Pyenson, Erika Lindsay
Taubman College of Architecture + Urban Planning, Université de Michigan
www.taubmancollege.umich.edu/

Christophe Ponceau
commissaire d’exposition
www.ruedurepos.com


Entrée libre du vendredi au dimanche de 14h à 19h
Visite guidée sur rendez-vous

Renseignement : service culturel de la Ville d'Amilly
02.38.28.76.69
culture@amilly45.fr 

Anya Sirota et Jean Louis Farges atelier AKOAKI 
+ James Chesnut, Christopher Reznich, Allen Gillers, Missy Albin, Catharine Pyenson, Erika Lindsay
Taubman College of Architecture + Urban Planning, Université de Michigan





Dispositif photographique I Les Fugitives © Marie Combes 




Dispositif photographique I Diptyques © Marie Combes 
Les Tanneries, Amilly, 2013
Packard Plant, Detroit, 2012

samedi 1 juin 2013

Exposition POP IT UP

























Les Tanneries sont heureuses de vous annoncer l’ouverture de POP IT UP 
le 8 juin 2013 de 12h à 22h
 

Christophe Ponceau réunit le travail de Marie Combes, Anya Sirota et Jean Louis Farges avec les étudiants de Taubman College of Architecture + Urban Planning. POP IT UP, une installation entre paysage et architecture, explore le potentiel des lieux non-définis en suggérant la liberté et l’optimisme dans le déconstruit.

Les Tanneries is happy to announce the opening of POP IT UP on June 8th, 2013.

Christophe Ponceau brings together work by artist Marie Combes, and Anya Sirota + Jean Louis Farges from Atelier AKOAKI, with architecture students from Taubman College of Architecture and Urban Planning. POP IT UP explores the architectural pleasures of coming-undone-ness and speculates about the spatial opportunities inherent in the provisional and the transformative.

We hope you will join us.

Marie Combes
artiste plasticienne
www.combesrenaud.com

Anya Sirota et Jean Louis Farges
atelier AKOAKI
www.akoaki.com

James Chesnut, Christopher Reznich, Allen Gillers, Missy Albin, Catharine Pyenson, Erika Lindsay
Taubman College of Architecture + Urban Planning, Université de Michigan
www.taubmancollege.umich.edu/

Christophe Ponceau
commissaire d’exposition
www.ruedurepos.com


Exposition POP IT UP 
du 8 juin au 29 septembre 2013
Les Tanneries
234 rue des Ponts 
Amilly (45) 

Entrée libre du vendredi au dimanche de 14h à 19h
Visite guidée sur rendez-vous

Renseignement : service culturel de la Ville d'Amilly
02.38.28.76.69
culture@amilly45.fr

lundi 3 septembre 2012

Actualité Marie Combes

Imaging Detroit  Modcar's
Résidence artistique 
23 août - septembre 2012
Detroit, Michigan, Etats Unis 


Imaging Detroit  is a collective event and a public assemblage. Between September 21st and 23rd, 2012 the Metropolitan Observatory for Digital Culture and Representation will host an unprecedented open assessment and contemporary anthology of Detroit as local and global image.


Imaging Detroit
MODCAR’s fellowship program advances new modes of urban representation and visual analysis. The fellowship is open to artists, architects, urbanists, theorists, and thinkers engaged in innovative modes of image production and dissemination related to contemporary cities. The fellowship program is not geographically or disciplinarily biased. And we encourage applications working with wide range of visual mediums, including, but not limited to video, photography, installation, performance, and film. Fellows receive support in their research and experimentation. The annual program culminates with an exhibit and publication of the work.

mercredi 29 février 2012

Actualité - exposition en mars 2012


Itinérances métropolitaines
Marie Combes   

La forme du travail
Sur une plateforme web, une carte interactive des transports en commun de la région parisienne forme une constellation, un paysage imaginaire où chaque point donne accès à une capsule d’images, de sons, de mots, ces fragments sensibles dévoilant ainsi une poétique du déplacement urbain.  
Scénographie
Carte interactive et projection vidéos.

Itinérances métropolitaines 
à Los Angeles 
dans le cadre de l'exposition un-privileged views 
du 3 mars au 25 mars 2012

UN-PRIVILEGED VIEWS 
TURNS A LENS ON ANTI-ICONIC IMAGES 
IN THE URBAN LANDSCAPE 

Un-Privileged Views 
Opening and panel discussion: Saturday, March 3, 6:00 p.m. March 3-25 

Woodbury School of Architecture and the Woodbury University Hollywood Gallery (WUHO) present Un-Privileged Views, co-curated by Eric Olsen and Keith Mitnick, with Danielle Etzler, Reto Geiser, Keith Krumwiede, Mireille Roddier, Paulette Singley, and Mark Wasiuta. The cross-intuitional curatorial team brings together distinguished architecture faculty from Woodbury School Architecture, Taubman College of Architecture and Urban Planning at University of Michigan, Harvard Graduate School of Design, Rice University, Yale School of Architecture, and Columbia University Graduate School of Architecture, Planning and Preservation. 

 Un-Privileged Views collects “anti-iconic views,” both in terms of visual experience and political reality, of a broad selection of cities and promotes unfamiliar views of familiar places in order to change how we think about and represent them. Public images of cities tend to be defined by the iconic photographs with which their buildings, neighborhoods, skylines and vistas are represented, even though the views portrayed in these stereotypical images are frequently at odds with the life of the city and the reality of what occurs in them. 

The exhibition includes selections from a juried call for proposals. Participants were asked to consider the views, the techniques, and the visual sensibilities that best encapsulate an attitude or polemic of the city at large. The selected works foreground the physical characteristics of the image, by incorporating different photographic techniques: printing, enlarging, processing, experiments in large format. 

 Un-Privileged Views opens 6:00pm, March 3 at the WUHO Gallery in Hollywood and features the work of artists and architects from across the world including: Martin Hogue, Eric Mayer and Justin Bernard, Central Standard Office of Design / Kelly Bair, ASK / Katerina Pertselaki, Andreas Stavrianoudakis-Kampas, Michael Borowski, Matilde Cassani, Bryony Roberts, Marie Combes, Genevieve Baudoin and Bruce Johnson, McLain Clutter, Deborah Richmond, Neeraj Bhatia / The Open Workshop, Noemi Mollet, Reto Geiser / MG&Co., Superficial Studio, Danielle Etzler, Mitnick Roddier, Mirelle Roddier, Tsz Yan Ng and Gerard Smulevich. 

For updates see: http://www.unprivilegedviews.org 

Woodbury University Hollywood Gallery (WUHO) 
WUHO is Woodbury University’s center for experimental exhibitions and multi-disciplinary collaborations. The gallery is shared with the Los Angeles Forum for Architecture and Urban Design. Located on the iconic Hollywood Walk-of-Fame, WUHO is a gallery, event space, and lecture venue. 

WUHO 
6518 Hollywood Blvd 
Los Angeles, CA 90028 
Located between Wilcox Ave. and Schrader Blvd. 
Hollywood & Highland nearest metro stop 
Gallery Hours: 
Thursday: 1 p.m. to 8 p.m. 
Friday, Saturday, Sunday: 1 p.m. to 6 p.m. 

Un-Privileged Views Participants: 

ASK / Katerina Pertselaki, Andreas Stavrianoudakis-Kampas, Heraklion, Crete, Greece Labyrinthos 

Genevieve Baudoin and Bruce Johnson, Lawrence, KS 
Greetings from Albuquerque 

Neeraj Bhatia / The Open Workshop, Noemi Mollet, Reto Geiser / 
MG&Co., Houston, TX 
Interlace 

Michael Borowski, Albuquerque, NM 
Enchantment / Entrapment (Albuquerque, NM) 

Central Standard Office of Design / Kelly Bair, Chicago, IL Quarry City Matilde Cassani, Milan, Italy New York, 
Sacred Spaces in Profane buildings 

McLain Clutter , Ann Arbor, MI 
Faith Territories 

Marie Combes, Paris, France 
Itinérances Métropolitaines 

Danielle Etzler Cambridge, MA 
Load Scenario 

Martin Hogue, Syracuse NY 
Dundas Square, Toronto, December 17, 2008, 1:00-2:10pm 

Eric Mayer and Justin Bernard, Philadelphia, PA District Bryony Roberts, Houston, TX Negative City 

Deborah Richmond, Los Angeles, CA 
Shipping and Receiving 

Mitnick Roddier, Ann Arbor, MI 
Detroit untitled 

 Mirelle Roddier, Paris Paris, 
Je t'M 

Gerard Smulevich, Los Angeles, CA 
Building Portraits 


Superficial Studio, Hollywood, CA 
Instant 

Tsz Yan Ng, Ann Arbor, MI 
Shuttling the Grid 


Press Contacts:
Mimi Zeiger, Woodbury School of Architecture
mimi.zeiger@woodbury.edu (818) 394-3337