mardi 9 novembre 2021

Rencontres-exposition Patrick RENAUD

Actualités > novembre 2021

Publication du livre d'artiste SUBJECTILE Patrick RENAUD

Rencontres - exposition
samedi et dimanche 20 et 21 novembre de 15h à 19h  
samedi et dimanche: 27 et 28 novembre de 15h à 19h
jeudi 25 novembre et 2 décembre sur rendez-vous

 
PATRICK  RENAUD Photographies 
un livre d'artiste et deux séries photographiques 
Journal des brumes & Les surfaces du monde

« (…) l’image est ce devant quoi l’on s’arrête, elle est ou devrait être l’arrêt qui fixe le regard et entrouvre à partir de cette stase, fût-elle la plus modeste, le champ d’une expérience toujours à venir. »
La reprise et l’éveil. J-C. Bailly
 
atelier images périphériques / galerie 15 rue jules ferry, 93170 Bagnolet  
contacts : 06 14 10 15 18 / 06 19 27 37 85  / www.combesrenaud.com

 

SUBJECTILE Patrick RENAUD Extrait livre d'artiste

 

Le journal des brumes ©Patrick RENAUD   

Patrick RENAUD ©Journal des brumes

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


mercredi 26 février 2020

Esquisser une voie, portraits d'itinérances


J’ai le plaisir de présenter : « Esquisser une voie, portraits d’itinérances »
Livre d’artiste numéroté, signé, limité à 60 exemplaires. Bilingue, anglais, français.
Un recueil au format 13,4 x 17,8 cm, de 72 pages regroupant 55 photographies, 
présenté dans un coffret, format 17,3 x 23,2cm.

Pour la première édition de 30 exemplaires, une photographie extraite de la série accompagne le livret. Tirée en 30 exemplaires Format 22 x 16,5 cm elle est numérotée, signée. Tirage procédé Fine art, encres pigmentaires sur baryta Hahnemühle 315gr.

Cette photographie est en tirage d’exposition Format 64cm x 49 cm
Limité à Cinq exemplaires plus deux épreuves d’artiste.

« Esquisser une voie, portraits d’itinérances »  donnera lieu à une exposition courant 2020.
© Marie Combes

"Esquisser une voie_Portaits d'itinérances" ©Marie Combes, Livre d'artiste
 



































"On n’aperçoit pas du tout les mêmes choses, en effet, selon qu’on élargit sa vision à l’horizon, qui s’étend, immense et immobile, au-delà de nous; ou selon qu’on sollicite son regard sur l’image qui passe, minuscule et mouvante, toute proche de nous dans la nuit. L’image est bien comme une luciole, une petite lueur, la lucciola des intermittences passagères.»

04.06.2009  
Aperçues Georges Didi-Huberman

mardi 1 octobre 2019

Itinérance

" Une autre adaptation, c'est être là, chaque instant est une parcelle. Il n'y a pas de dernière itinérance." 
Itinérances métropolitaines ©Marie Combes 

dimanche 28 janvier 2018

Les tentations verticales

Publication d'un extrait de la série "LES TENTATIONS VERTICALES" Patrick Renaud  
Diptyque photographique 2017 

Contribution plastique  
"REVUE&CORRIGÉE"114
Surface écrite des pratiques sonores expérimentales
Carte Blanche Combes&Renaud 2017
 

Contribution numéro 114  
Couverture et Portfolio
Publication décembre 2017

Couverture "Topographie des sols"
Portefolio "Les tentations verticales"
©Patrick Renaud 


mardi 7 novembre 2017

Contribution "REVUE&CORRIGÉE"

Contribution "REVUE&CORRIGÉE"
Surface écrite des pratiques sonores expérimentales
Carte Blanche Combes&Renaud 2017
Contribution Couverture et Portfolio

Publication septembre 2017

Numéro 113
Couverture
Série "SÉRIE TEMPORELLE"
 

Photography Marie Combes
A series in time. Settle in the deepest folds of being, in the subtle sculpture of what may be, and leave to thought its immobile fiction.
www.combesrenaud.com

Photographies Marie Combes
Une série dans le temps.
Habiter le plus profond repli, le modelé des possibles et laisser à la pensée une fiction stationnaire

lien http://combesrenaud.blogspot.fr/

mardi 25 juillet 2017

TOPOGRAPHIE DES SOLS

"Topographie des sols" Patrick Renaud 

" En général, je regarde plutôt vers le bas quand je marche. Le sol est l’une des choses les plus révélatrices de la condition du présent ; il est plus éloquent dans ses dommages, ses détériorations, ses dénivellations ou accidents de tout type. Je parle aussi bien des sols urbains que des champêtres, des difficiles que des amicaux. Et concrètement, je parle des sols des chemins, ou des sols humains en général, parce que le sol abstrait, le sol du monde, parle d’autres langues très difficiles à cerner. Une partie de la promenade est une forme d’archéologie superficielle, qui pour moi en général s’avère extrêmement instructive et dans un certain sens émouvante, car il s’agit de considérer des indices modestes, insignifiants, voire hasardeux, tout le contraire de la pertinence définitive des observations scientifiques. Ce sont des indices qui par leur caractère anodin ou non indispensable rétablissent une façon d’occuper le temps : on est témoin de ce qui est anonyme, inclassable pour l’histoire, et en même temps témoignage de ce qui aura du mal à perdurer. " 

Sergio Chejfec, Mes deux mondes (Trad. Claude Murcia, Ed. Passage du nord-ouest)


PUBLICATION, Juillet 2017
"REVUE&CORRIGÉE" Carte Blanche Combes&Renaud 2017

Revue&Corrigée112 
Couverture et portfolio 
Série "Topographie des sols" et "Dépendances des conditions initiales"
Patrick Renaud