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mercredi 12 octobre 2016

POROSITÉS, Les frottements sont visuels.

POROSITÉS 
Les frottements sont visuels.

Invités durant les Ateliers Portes Ouvertes de Montreuil, nous proposons pendant trois jours un accrochage éphémère présentant d’autres pièces de la série "les Fugitives", et un premier regard sur quelques œuvres photographiques de la série "les Branches infinies ».
Marie Combes, Patrick Renaud

Exposition du 14.10.2016 au 16.10. 2016 

Ateliers portes Ouvertes de Montreuil

Vernissage le vendredi 14 octobre 2016, à partir de 19h

Avec les œuvres de Marie Combes, Dominique Hamot, 

Isabelle Menu, et Patrick Renaud

Atelier ouvert le samedi 15 et le dimanche 16 octobre de 14h à 20h

62 Bis rue Ernest Savard, Montreuil
M° Mairie de Montreuil 

 

dimanche 7 juin 2015

LE PAYSAGE-MOUVEMENT / Jean-Christophe Bailly

Publication 
LE PAYSAGE-MOUVEMENT 
Jean-Christophe Bailly  

"Indexé aux régimes fixes de l’image ou du relevé, le paysage s’en exile pourtant continûment, que ce soit par son propre devenir ou par l’expérience que l’on fait de lui aussitôt que l’on s’y déplace, quel que soit dès lors le moyen employé. 
C’est ce paysage-mouvement, c’est la disposition du paysage au mouvement qui sont ici explorés, et par les voies les plus diverses : le vent, un canal, les premiers chemins de la Gaule, un projet futuriste abandonné, le cinéma, la ville de Detroit, une petite gare et deux plus grandes, et même le métro : il était fatal que ce n° 13 soit lui-même un voyage zigzagant."



LES FUGITIVES / DETROIT ©Marie Combes



Au sommaire de ce numéro 13 :
Marc Claramunt, Pierre Nouvel,
Claude Eveno, Michel Bousquet,
Romain Vallengelier, Alexandre Libersart, Julie-Amadea Pluriel, Sabine Bouché-Pillon, Alexandre Chemetoff, Marie Combes,
Anaïs Ancellin, Hermine de Chavannes, Antoine Feldman, Charlotte Kende,
Albane Poirier-Clerc & Bruno Ricard, Alain Bublex, Emmanuel Burdeau,
Juliette Kahane





LE PAYSAGE-MOUVEMENT 
Jean-Christophe Bailly
Extrait Publication mai 2015
LES FUGITIVES / DETROIT ©Marie Combes 


mardi 26 mai 2015

LE PAYSAGE-MOUVEMENT

LES CAHIERS DE L'ÉCOLE DE BLOIS #13 
LE PAYSAGE-MOUVEMENT avec Jean-Christophe BAILLY

LANCEMENT / RENCONTRE  
Jeudi 28 mai
http://www.librairievolume.fr/ 

Le concept d’image-mouvement inventé par Gilles Deleuze s’est aujourd’hui complètement imposé et il est pratiquement impossible d’envisager un plan de cinéma sans penser à lui. Il va de soi que le titre que nous proposons pour ce n° 13 des Cahiers de l’École de Blois – le paysage-mouvement – en dérive directement. On le sait, l’origine même du mot paysage indexe son référent à un régime de vue qui est celui du tableau et de l’immobilité : infinis ont été les effets de cette assignation du paysage à résider dans la forme à l’arrêt qu’indiquait son nom. Pourtant, et on devrait le savoir aussi ou l’avoir continûment à l’esprit, le paysage à l’arrêt n’existe pas comme tel – il n’existe et se transmet que par des images, celles-ci pouvant au demeurant être extraordinaires et puissamment suggestives. Mais cette spatialité du paysage que peintures, photographies et instants contemplatifs donnent à voir est elle-même emportée dans le temps : le paysage en effet change continûment, et il le fait de deux manières. Tout d’abord en évoluant sans fin – même ce qui nous semble pérenne est, à une échelle plus grande, le théâtre d’une série de métamorphoses enchevêtrées formant un continuum qui est à la fois le film de la natura naturans et celui, produit par les hommes, de l’anthropisation de la planète, aujourd’hui accélérée dans des proportions affolantes. Mais le paysage change aussi constamment sous nos yeux parce que nous nous y déplaçons et parce qu’il y a, inscrite dans la chair du territoire, une écriture visible de ces déplacements. La carte et le territoire sont d’abord des réseaux où nos déplacements passés, présents ou à venir ont laissé des marques, contrairement aux animaux, dont les sillages s’effacent vite.

Jean-Christophe BAILLY
au sommaire de ce numéro 13 :
Marc Claramunt, Pierre Nouvel, Claude Eveno, Michel Bousquet, Romain Vallengelier, Alexandre Libersart, Julie-Amadea Pluriel, Sabine Bouché-Pillon, Alexandre Chemetoff, Marie Combes, Anaïs Ancellin, Hermine de Chavannes, Antoine Feldman, Charlotte Kende, Albane Poirier-Clerc & Bruno Ricard, Alain Bublex, Emmanuel Burdeau, Juliette Kahane

mardi 30 juillet 2013

Retour sur les images de Detroit



Retour sur les images de Detroit  Il y a une sorte de délectation visuelle vers les ruines. Peut-être liée à la peinture ruiniste, au romantisme. La plupart des publications photographiques sur Detroit barbotent dans une esthétisation de la dégradation (ruin porn), dame nature qui reprend ses droits et autres documents visuels comme certificats d’exactitude. Extraites d’un contexte, soigneusement cadrées elles repoussent le hors cadre et s’installent dans le beau bien pensant. 

 Il suffit de voir le remarquable travail d’ A. Moore pour percevoir des approches (culturelles) différentes. Il n’y a pas de pathos dans son travail, des questions certes, mais toujours quelque chose en suspens, ce n’est pas une fin, mais un mouvement.  

A l’invitation de MODCaR à Detroit, Marie Combes ne s’est pas attachée particulièrement aux ruines mais au temps où une ville perd ses habitants. La démarche est liée à la situation du corps dans ces espaces urbains. Elle ne cadre pas avec les bords, mais en profondeur. Où est elle physiquement par rapport aux signes de la ville, aux passages piétons déserts, à la végétation qui s’installe ? Ces démarches demandent un certain courage, beaucoup pour bouleverser notre regard. 

Patrick Renaud, juillet 2013


Andrew Moore: Detroit Disassembled. (Editions Damiani)
Marie Combes: Les fugitives. 

samedi 20 juillet 2013

POP IT UP - Diptyques / Les fugitives: Marie Combes, deux dispositifs d'images.

NOW !

POP IT UP, JUNE 8, SEPTEMBER 29, 2013
FEATURING WORK
BY ANYA SIROTA + AKOAKI, MARIE COMBES, CHRISTOPHE PONCEAU


AN EXHIBITION OF CONTEMPORARY AMERICAN VERNACULAR @Les TANNERIES, AMILLY, FRANCE


Atelier AKOAKI : ANYA SIROTA et JEAN LOUIS FARGES
 

Avec les étudiants de Taubman College of Architecture and Urban Planning
Erika Lindsay, James Chesnut, Christopher Reznich, Catharine Pyenson, Missy Ablin, Allen Gillers
 

  

Diptyques / Les fugitives, cet été ...

Diptyques / Les fugitives - deux dispositifs d'images de Marie Combes sont présentés durant l'Exposition POP IT UP. 
Les Tanneries, Amilly, France.


Les images de Marie Combes dévoilent un projet rassemblant deux séries réalisées en résidences artistiques, à Detroit et à Amilly entre 2012 et 2013.
Diptyques / les Fugitives est un travail photographique qui montre Detroit

Des œuvres qui documentent un fragment de son périple, comme autant de regards singuliers.

L'exposition est déclinée sur deux espaces : le bâtiment des Tanneries, une friche industrielle, et la presqu'île.

Le site est sur les bords du Loing à Amilly (45).
Deux espaces que le visiteur est invité à relier. 
Christophe Ponceau, commissaire de l'exposition.

Exposition du 8 juin au 29 septembre 2013 

Entrée libre du vendredi au dimanche de 14h à 19h - Visite guidée sur rendez-vous 
Renseignements : service culturel de la Ville d’Amilly 02.38.28.76.69 | culture@amilly45.fr 

Les Fugitives © Marie Combes, 2012 

Dispositif / Les Fugitives © Marie Combes, exposition POP IT UP 2013
  
" L’installation des Fugitives dans la prairie du site des Tanneries renoue avec la dynamique, le mouvement du dispositif d’images que j’ai pratiqué à Detroit en Septembre 2012.
A Detroit je marchais sans connaissance du territoire. Je n’avais pas de carte, juste cette boussole interne qui entre en écho avec un coin de rue, un bâtiment, un arbre.
Comment dans la dérive photographique cette observation des traces reconstruit quelque chose et donne un corps à la ville.

Ce qui est donné ici est un fragment de ce dispositif. Le corps du visiteur, avec le déplacement, la découverte de la presqu’île des Tanneries, et quelques images, expérimente ce que pouvait être ce processus à l’échelle d’une ville. C’est un fragment de l’expérience visuelle et physique de mon vécu à Detroit."
Marie Combes, juillet 2013 


Marie Combes
artiste plasticienne
www.combesrenaud.com

Anya Sirota et Jean Louis Farges
atelier AKOAKI
www.akoaki.com

James Chesnut, Christopher Reznich, Allen Gillers, 

Missy Albin, Catharine Pyenson, Erika Lindsay
Taubman College of Architecture + Urban Planning, Université de Michigan
www.taubmancollege.umich.edu/

Christophe Ponceau
commissaire d’exposition  

www.ruedurepos.com 

jeudi 27 juin 2013

Open Now

POP IT UP JUNE 8, SEPTEMBER 29, 2013 
FEATURING WORK 
BY ANYA SIROTA + AKOAKI, MARIE COMBES, CHRISTOPHE PONCEAU 

AN EXHIBITION OF CONTEMPORARY AMERICAN VERNACULAR @Les TANNERIES, AMILLY, FRANCE
 

mercredi 31 octobre 2012

Les fugitives

" Voici un petit pan coupé d'un univers en fuite : voici donc en même temps la trace et la fuite, l'image en elle-même fugitive, l'apparition d'un disparaître." Jean-Luc Nancy



Les fugitives I Marie Combes

vendredi 21 septembre 2012

invitation

Pleased to announce the exhibition of two large format photographs as part of the Imaging Detroit project and the Detroit Design Festival 2012. In Detroit and on detroit, the work will be installed in Perrien Park, and draws from a series titled Les Fugitives. The project was completed over the course of a fellowship with the Metropolitan Observatory for Digital Culture and Representation (MODCaR).



jeudi 20 septembre 2012

fragment

“Mon hypothèse de travail était que toute mémoire un peu longue est plus structurée qu’il ne semble. Que des photos prises apparemment par hasard, des cartes postales choisies selon l’humeur du moment, à partir d’une certaine quantité commencent à dessiner un itinéraire, à cartographier le pays imaginaire qui s’étend au dedans de nous.”

[My working thesis was that every somewhat extensive memory is more structured than it seems -- that photos taken apparently at random, postcards chosen following momentary whims, begin given a certain accumulation to sketch an itinerary, to map the imaginary land that stretches out inside of us.]
in Immemory Chris Marker




lundi 3 septembre 2012

Actualité Marie Combes

Imaging Detroit  Modcar's
Résidence artistique 
23 août - septembre 2012
Detroit, Michigan, Etats Unis 


Imaging Detroit  is a collective event and a public assemblage. Between September 21st and 23rd, 2012 the Metropolitan Observatory for Digital Culture and Representation will host an unprecedented open assessment and contemporary anthology of Detroit as local and global image.


Imaging Detroit
MODCAR’s fellowship program advances new modes of urban representation and visual analysis. The fellowship is open to artists, architects, urbanists, theorists, and thinkers engaged in innovative modes of image production and dissemination related to contemporary cities. The fellowship program is not geographically or disciplinarily biased. And we encourage applications working with wide range of visual mediums, including, but not limited to video, photography, installation, performance, and film. Fellows receive support in their research and experimentation. The annual program culminates with an exhibit and publication of the work.